INTERIOR — 52 Champs

PCA-STREAM participe au renouvellement de l’image et de l’attractivité des Champs-Élysées par la restructuration du 52 Champs-Élysées, ex Virgin Megastore. L’imposant paquebot Art déco gagne une nouvelle cohérence par une mise en valeur de son écriture architecturale et une clarification de son programme. Il accueillera un grand magasin Galeries Lafayette, des bureaux haut de gamme et un restaurant-jardin exceptionnel surplombant Paris.

Du paquebot Art déco aux nouveaux usages de travail et de consommation

Cet ensemble mixte de bureaux, commerces, espaces de loisirs et d’exposition va dans les sens d’une ville combinant les usages. L’importance de la présence commerciale sur les Champs-Élysées est si imposante que le parti pris a été de développer un programme de bureau exclusif, revendiquant sa discrétion. Un niveau d’accueil au-dessus des commerces lui est spécifiquement réservé, offrant un nouvel art de vivre au bureau. La modularité des plateaux d’origine permet d’intégrer différents types d’espaces de travail contemporains. Pour répondre au changement de paradigme de l’immobilier tertiaire né de l’économie de l’immatériel, PCA-STREAM y dessine des espaces souples, modulables, lumineux et confortables. Les modes de management et les espaces s’orientant vers la créativité et l’informalité, les espaces communs sont nombreux et de grande qualité. Une offre de restauration atypique est proposée au R+3, dans un esprit bistro décontracté mais élégant. Au même étage, une terrasse est accessible aux usagers, offrant une végétalisation qui souligne sa dimension d’agrément.

La restructuration redistribue les espaces par un nouveau cheminement, mis en valeur par une écriture contemporaine. Elle permet de lire les différentes strates architecturales et s’inspire de détails Art déco - ainsi, le motif du losange devient la signature graphique de ce projet. PCA-STREAM souligne les éléments qui ont perduré et redéfinit ceux dont la lisibilité a été affaiblie. Parmi les éléments patrimoniaux remis en valeur, l’escalier d’honneur et les décors intérieurs de la National City Bank, avec ses vases monumentaux, appliques à palmettes, balustres, habillages de marbre ou boiseries de Jacques-Émile Ruhlman. Au cœur d’un second escalier monumental, une verrière à motifs géométriques est également revalorisée. L’expressionnisme fonctionnel et la rigueur du dessin d’origine inspirent une mise en cohérence des éléments de façade. Ses détails remarquables, notamment les menuiseries de Raymond Subes, sont ainsi restitués. La grille majestueuse à l’entrée de la galerie sur les Champs est restaurée, son dessin devenant le modèle des nouvelles grilles. L’intégralité des baies et vitrines sont reprises dans un dessin simplifié. Les boutiques sur l’avenue sont maintenues et la galerie redistribue l’activité commerciale en déshérence.
 La répartition du programme est clarifiée : commerces du sous-sol jusqu’au R+2 sur toute la profondeur des étages et bureaux du R+3 au R+7. Les plateaux de bureaux, largement requalifiés, donnent sur rue et sur les cours intérieures.

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