Bois

  • Publié le 26 juin 2024
  • Eñaut Jolimon de Haraneder, Christine Deleuze, Christophe Aubertin, Anna Le Corno
  • 114 minutes

La France a la 4ème superficie forestière d’Europe, pourtant 40% du bois d’œuvre est importé. Alors que le siège de Google à Londres, pensé dès 2016 avec une structure en bois massif, n’est toujours pas livré et que la plus haute tour en bois devrait voir le jour à Tokyo en 2028 atteignant 100m de haut, où en est la France par rapport au bois ? La RE2020, à travers l’analyse de cycle de vie dynamique, encourage l’usage des matériaux biosourcés afin de favoriser le stockage de carbone biogénique dans les bâtiments. La SNBC mise explicitement sur la filière pour atteindre ses objectifs 2050. Pourtant, la doctrine des pompiers de Paris publiée en 2021 complique fortement son utilisation en architecture. Comment surmonter ces contradictions ?

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Êtres vivants

Né au sein de l’université Paris Sciences & Lettres, le collectif La Vie à l’œuvre, qui regroupe des chercheurs en sciences de la nature, en sciences humaines et sociales, mais également des artistes, explore depuis 2014 l’intelligence collective interdisciplinaire autour du thème du vivant. Fonctionnant comme un incubateur d’idées, ils explorent les potentialités du vivant, notamment via des expérimentations entre art et science. Un article Stream 05 – Nouvelles Intelligences à découvrir !

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« Les égouts sont le miroir des pratiques de surface. »

Ce que les égouts disent de nous

Catherine Carré, Thomas Thiebault

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« Les égouts sont le miroir des pratiques de surface. »


Ce que les égouts disent de nous

Saviez-vous que nous avions beaucoup à apprendre des égouts ? En effet, les égouts recèlent de nombreux indicateurs chimiques qui renseignent sur les pratiques des habitants en surface : prise de médicaments, de drogues, alimentation, état de la flore intestinale… En se focalisant sur la ville de Paris, le projet de recherche EGOUTS, financé par l’ANR (Agence Nationale de la Recherche), cherche à éclairer les politiques publiques “par le côté sombre de la ville lumière”.

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L'intelligence collective à l'œuvre

L’intelligence collective est devenue l’une des clés pour comprendre et agir sur la complexité du monde contemporain. Mais comment produire les conditions pour qu’elle advienne? Né au sein de PSL, le collectif La Vie à l’œuvre, qui regroupe des chercheurs en sciences de la nature, en sciences humaines et sociales, mais également des artistes, explore depuis 2014 ce dialogue des intelligences autour du thème du vivant. En s’appuyant sur un cadre souple, le collectif a développé une pratique de l’intelligence collective interdisciplinaire tout en établissant de nouvelles connaissances sur la vie, notamment via des expérimentations entre art et science.

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De l'enseignement magistral à l'apprenant acteur : métamorphose des espaces éducatifs

Animés par une course à l’attractivité, les campus se muent en vitrines architecturales, rivalisant avec les sièges sociaux des entreprises pour incarner des valeurs nouvelles et attirer les esprits curieux. La forme et la fonction des campus évoluent pour répondre aux besoins changeants de l’enseignement, où la tradition rencontre l’innovation dans un élan vers l’excellence et l’inclusivité. Nous entrons dans une nouvelle ère de l’enseignement supérieur !

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Aurélie Mossé, Marie Sarah Adenis, Simon Trancart

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Vivant

Avec Marie Sarah Adenis, artiste, Aurélie Mossé, professeure chercheure à l’ENSAD et Simon Trancart, Head of Adaptive Laboratory Evolution de Ginkgo BioWorks On parle souvent du bois comme un matériau vivant car il réagit à l’humidité ambiante, se patine. Pourtant, lorsque l’on coupe un arbre pour exploiter son bois, il meurt et cesse notamment toute photosynthèse. Quelles autres formes de vivant peut-on cultiver, faire grandir pour construire et créer et avec quelle éthique ? Quel avenir pour des matériaux organiques pouvant se régénérer rapidement ou peut-être ne jamais mourir et continuer à évoluer comme matière vivante ?  En passant des propriétés colorimétriques des microbes à l’utilisation d’algues pour développer des réactions chimiques alternatives afin de former des ciments et des céramiques moins émetteurs en carbone, quelles possibilités nous offre le vivant pour repenser la création ?

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"Le réseau, il est vivant" — Les réseaux et ceux qui les maintiennent

Le paysage souterrain et aérien français compose avec environ 910 000 km de canalisations de distribution d’eau potable, et plus d’1,4 millions de km de lignes électriques. Indispensables dans nos vies quotidiennes, ils sont pourtant invisibilisés et de plus en plus questionnés à l’aune d’enjeux écologiques et technologiques qui poussent nos territoires à se transformer. Mais ces infrastructures ne peuvent-elles pas être perçues comme un patrimoine qu’il s’agit d’entretenir et dont il faut prendre soin ?

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« Quel Paris sous 50° ? Comment reculer le moment où ce scénario arrivera et se préparer au mieux à le vivre ? »

Paris à 50 degrés

Alexandre Florentin

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Paris à 50 degrés

La capitale, dense et minérale, s’avère très peu adaptée aux chaleurs extrêmes auxquelles nous allons de plus en plus devoir faire face. Alors, quelles stratégies d’adaptation mettre en place ? C’est la question qui a été posée à Alexandre Florentin, conseiller de Paris délégué à la résilience et aux enjeux climatiques. Il a notamment présidé la mission « Paris à 50 degrés » qui a rendu son rapport il y a quelques mois : quels champs d’action pour les architectes et concepteurs urbains ?

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La vulnérabilité comme principe inclusif

Emma Vilarem est docteure en neurosciences cognitives, spécialisée dans l’étude des interactions sociales. Co-fondatrice de l’agence [S]CITY, elle aide les acteurs de la fabrique de la ville à intégrer dans leurs projets les besoins psychologiques, émotionnels et sociaux des habitants. Si l’environnement urbain affecte notre cerveau et nos comportements, l’attention portée aux personnes plus vulnérables ne pourrait-elle pas améliorer l’expérience globale de la ville ?

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