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Être artiste environnemental

Utilisant les faits scientifiques comme matière artistique, l’artiste néerlandais Thijs Biersterker cherche à connecter émotionnellement le public aux problèmes globaux pour inciter à agir. Il a recours à la technologie, notamment l’IA, comme medium. Ses installations immersives mettent en évidence l’intelligence et les systèmes de communication des plantes : une passerelle entre les vivants.

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Établir des synergies régénératrices

La philosophe, chercheuse et enseignante en école d’architecture Chris Younès prône la mise en œuvre de « synergies régénératrices » pour apprendre à collaborer, respecter les dynamiques de la nature et rechercher une nouvelle forme d’harmonie – pas simplement esthétique mais également éthique et politique -, pour améliorer la fabrique des milieux habités. Une attitude prônée par de nombreux chercheurs en architecture !

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  • 2018
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15 Laborde

À proximité de la gare Saint-Lazare, ces bureaux nouvelle génération installés dans une ancienne caserne tirent le meilleur de deux héritages architecturaux. Ils offrent un lieu de travail confortable et prestigieux, tourné vers la nature et le bien-être de ses occupants, le cabinet d’avocats Gide-Loyrette-Nouel. Le patrimoine y est magnifié et remodelé, gagnant en attractivité et en compétitivité, tout en contribuant à écrire une nouvelle page de l’histoire d’un tissu urbain parisien en permanente évolution.

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Explorer les méthodologies pour comprendre la ville vivante

Les expérimentations théoriques autour du concept de « ville-métabolisme » placent le vivant au cœur d’un nouveau paradigme, encourageant une approche systémique. Dans la pratique urbaine et architecturale, quels outils s’offrent à nous pour mesurer le métabolisme ? Pauline Detavernier, docteure en architecture et directrice de projets Recherche et Développement chez PCA-STREAM, questionne les mesures existantes du cycle de vie et du métabolisme urbain pour esquisser une méthodologie.

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  • 2023
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Stream Building

Au cœur du nouveau quartier Clichy-Batignolles, l’équipe Covivio-Hines France-PCA-STREAM livre le Stream Building, un bâtiment-manifeste traduisant dans ses innovations près de 15 ans de recherches du Stream Lab autour des enjeux de la ville de demain. Pensé selon des logiques circulaires pour répondre aux enjeux de la ville de demain, le Stream Building est un hub relationnel et productif qui dynamisera cette nouvelle centralité du Grand Paris en concentrant toutes les activités d’une vie urbaine intense.

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MOCO — Centre d'art contemporain

Nouvelle institution artistique à Montpellier, le MOCO rassemble la Panacée et les Beaux-Arts de Montpellier autour de l’ancien Hôtel de Montcalm. Ce quartier général de la création contemporaine fédère la scène artistique du sud de la France, battant en brèche le centralisme culturel sans reproduire le modèle de l’objet spectaculaire à la Bilbao.

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Les arbres exotiques dans la Cité

Botaniste et professeur émérite au Muséum national d’Histoire naturelle, Serge Muller est spécialiste des Espèces Exotiques Envahissantes. Il revient ici sur le concept d’ « indigénat » et esquisse les contours d’une politique d’ouverture des villes à de nouvelles essences d’arbres, pouvant servir d’alliées face au réchauffement climatique. Une interview réalisée par PCA-STREAM et Coloco.

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Véronique Mure

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Jardiner les racines

Comprendre le vivant c’est comprendre l’invisible. Véronique Mure, botaniste spécialisée dans les paysages méditerranéens en est convaincue. En s’attachant à la relation que les hommes entretiennent avec le végétal, elle sensibilise les acteurs de l’urbain à l’importance du sol et des racines et propose d’en prendre soin, comme un jardinier.

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N'oubliez pas de nourrir votre tableau de compagnie ! 

Michel Blazy est un artiste « dompteur », dont le travail résulte de collaborations avec des escargots, des moustiques, des moisissures ou encore des bactéries. Exposé au Portique (Centre d’art contemporain du Havre) jusqu’au 18 décembre, il interroge au travers de ses œuvres vivantes la temporalité de l’art et les frontières entre vivant et non-viviant, naturel et artificiel. Extrait de l’article Encourager la matière publié dans STREAM 04 : Les Paradoxes du vivant

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Sommes-nous en train de monétiser la nature ?

Virginie Maris est philosophe de l’environnement. Parmi ses écrits on retrouve Nature à vendre – les limites des services écosystémiques dans lequel elle questionne la pertinence de l’évaluation monétaire des services rendus par la nature. Vous ne calculez jamais combien votre relation amoureuse vous rapporte, alors pourquoi le faire avec la nature ? Extrait de l’article Penser la séparation au-delà du dualisme publié dans Stream 05 : Nouvelles Intelligences

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« Un Plan Canopée pour lutter contre les îlots de chaleur urbaine. »

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« Un Plan Canopée pour lutter contre les îlots de chaleur urbaine. »


Des solutions fondées sur la nature

Frédéric Ségur est responsable du service Paysage et Foresterie Urbaine de la métropole de Lyon. En tant que directeur du Plan canopée, il veille à la mise en cohérence des actions publiques liées à l’eau, au végétal et au climat et nous alerte sur l’importance de retrouver un savoir perdu : planter et entretenir les arbres urbains. LIRE LE TRANSCRIPT

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Le langage des forêts

Eduardo Kohn

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Le langage des forêts

L’anthropologue, auteur de Comment pensent les forêts (Zones Sensibles, 2017) revient sur son expérience amazonienne auprès du peuple Runa pour transmettre à nos esprits occidentaux l’idée d’un langage qui puisse dépasser les mots et les symboles. Un langage qui relie les êtres de la forêt, humains et non humains. Un langage que nous aurions perdu…

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Expérimenter et transmettre un nouveau droit écosystémique

La remise en question de la vision binaire du monde issue de la modernité, qui séparait nature et culture, interroge en profondeur notre rapport au vivant et la place que nous lui accordons. Si nous dépassons notre anthropocentrisme, comment donner un nouveau statut à la nature, de façon à mieux la préserver ? Pour Marine Calmet, il s’agit de sortir de l’esprit de domination et des logiques productivistes de croissance pour raisonner en termes de communs et de protection du vivant. Avec le programme pédagogique prospectif Wild Legal, elle explore et imagine, à partir de cas d’étude concrets, la création de nouveaux outils juridiques, notamment autour du concept d’« écocide », pour défendre l’environnement et imaginer des types de gouvernance articulant plus harmonieusement les échelles du local et du global.

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Métamorphoser la ville en musée de la nature contemporaine

Alors que nous repensons notre place d’humain au sein de la nature, le philosophe Emanuele Coccia étudie le phénomène naturel de la métamorphose pour le développer en un concept philosophique permettant de penser l’espèce humaine au sein d’un souffle vital unique se transmettant de forme de vie en forme de vie. À l’opposé d’une vision pénitentielle de l’écologie, il s’oppose à l’idée que le vivant relèverait fondamentalement d’équilibres écologiques, la vie étant une métamorphose perpétuelle – et non pas un équilibre. Il promeut ainsi l’idée d’une transformation des villes en « musées de la nature contemporaine », de façon à dépasser l’opposition classique entre nature et culture et réinstaurer une logique urbaine interspéciste, dans une perspective de cohabitation entre toutes les formes de vie et de biodiversité.

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Solutions fondées sur la nature

Si l’augmentation de la part du végétal en ville joue un rôle crucial dans la lutte contre les îlots de chaleur urbains, l’arbre doit y être abordé comme une question systémique, en interface avec l’air, le sol ou l’eau. Pour Frédéric Ségur, il faut renouer avec la connaissance de la foresterie urbaine, de façon à retrouver l’intelligence des arbres et battre en brèche les présupposés sur leur durée de vie en ville. Au-delà des annonces politiques, il s’agit de planter bien (plutôt que beaucoup), d’offrir de bonnes conditions de développement, un espace et un sol vivant, de tenir compte des écotypes, mais également de faire évoluer la palette végétale en fonction du réchauffement climatique.

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Vers l’ère de l’Aérocène

Tomás Saraceno & Rebecca Lamarche-Vadel

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Vers l’ère de l’Aérocène

Partageant une condition commune d’acteur et victime de l’Anthropocène, l’artiste voit son rôle profondément bouleversé. Pour Tomás Saraceno, ce statut d’exception importe peu : il s’agit de catalyser de nouvelles manières de penser et habiter le monde, de chercher des solutions en collaborant avec des humains et non-humains, à l’image des araignées, dont l’intelligence était au cœur d’une exposition organisée par Rebecca Lamarche-Vadel, qui explore de nouveaux rituels de rencontre avec l’art et des rapports à la Terre dépassant les logiques d’extraction. Avec l’ère alternative de l’Aérocène, Saraceno s’appuie sur une communauté interdisciplinaire d’artistes, de chercheurs et de citoyens pour s’affranchir du récit moderne de la division et proposer des alternatives concrètes, par exemple avec l’expérience du vol d’Aerocene Pacha, en collaboration avec les éléments et les populations locales.

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Vers une renaissance sauvage

Les mutations actuelles dans la manière dont l’homme s’inscrit et se pense dans le monde convergent, pour Guillaume Logé, vers une nouvelle « Renaissance », dont il observe de nombreux parallèles avec celle du xve siècle, comprise comme un phénomène transhistorique, notamment au travers d’œuvres à perspective symbiotique, dépassant la monofocale moderne du point de vue humain. Davantage que l’Anthropocène, il considère l’idée du « sauvage » comme un nouveau référent venant remplacer les grands récits disparus avec la post-modernité. Par l’abandon de la perspective humaine en faveur de collaborations avec le vivant qui remettent en cause notre séparation d’avec lui, les artistes contemporains sont ainsi en avance dans l’expérimentation de la dimension relationnelle du tournant que nous vivons.

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Le temps des arbres

Francis Hallé

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Le temps des arbres

La redécouverte des services écosystémiques de la nature en ville, notamment dans la lutte contre la pollution et les îlots de chaleur, a remis en avant le rôle et l’intelligence des arbres, dont le botaniste Francis Hallé décrit l’« architecture végétale ». Il plaide pour une plus grande place des arbres en ville, pensés comme préalable à toute urbanisation, ce qui suppose de promouvoir une connaissance intime de leur fonctionnement et de leur temporalité pour mieux les planter, les entretenir et les respecter.

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« Chaque citoyen de la planète est un jardinier. »

L'intelligence du jardinier

Gilles Clément

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« Chaque citoyen de la planète est un jardinier. »


L'intelligence du jardinier

Gilles Clément est l’inventeur du concept de « jardin planétaire » qui invite chacun à prendre soin de la Terre comme d’un jardin. Trop souvent confronté à l’ignorance en matière de fonctionnement des écosystèmes et du vivant, il propose de créer un Ministère de la Connaissance pour sortir du « Stupidocène ». Lire le transcript Une production PCA-STREAM Coordination : Jasmine Léonardon Montage : Mattéo Caranta Musique : Alexandre Desplat

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De la « médiance » des lieux

Géographe et orientaliste, Augustin Berque revient sur la dimension polysémique du terme « milieu » et explique la distinction opérée par la mésologie, « partie de la biologie qui traite des rapports des milieux et des organismes » entre « environnement » et « milieu ». La réalité des choses différant selon les milieux de chaque espèce ou culture, l’objet n’existe pas en soi mais selon sa relation au sujet. La mésologie dépasse ainsi le dualisme sujet/objet de la science moderne. Ontologiquement « trajectif », le milieu n’est ni objectif ni subjectif, mais concrètement entre les deux pôles théoriques sujet/objet. Berque tire du « fûdo » japonais le terme de « médiance », couplage dynamique de l’individu et du milieu, à quoi il ajoute la « trajection », processus d’où résulte la médiance de l’existence humaine dans son milieu concret. L’ensemble des milieux humains, distincts de la biosphère par leur dimension éco-techno-symboliques, forme l’Écoumène. Pour l’architecture, cela implique de respecter l’histoire et le milieu, sans mimer les formes anciennes, et de créer à partir de la médiance de chaque lieu.

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Ariane Lourie Harrison

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L’architecture post-humaine

Ariane Lourie Harrison est architecte et professeur à l’université de Yale. Elle nous décrit ici l’architecture post-humaine, une approche performative et interactive de l’environnement construit qui s’adresse à différentes espèces. Les technologies scientifiques nous ont permis de mieux connaître les différentes espèces (notamment les microbes et les bactéries) et d’établir des moyens de communication avec eux. Cette nouvelle relation entre l’Homme et la nature est essentielle dans le contexte architectural où le « greenwashing » n’est pas forcément mené dans le respect de la biodiversité et des besoins des entités animales et non-humaines.

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Désireuse de partager plus généreusement les fruits de ses collaborations et de ses recherches, PCA-STREAM édite STREAM VOICES, son magazine en ligne.